atelier du 12/02/2014
1/ Le mythologie Montpelliéraine
En l’année 2005 avant Georges Frêche, dans une petite bourgade appelée Montpellius la Divinus, vivait un triste sire, le seigneur Alphonso de la Bouladouch. Il était connu jusqu’aux confins de la Gaule. Il faut dire que ce seigneur avait vaincu et repoussé les Celtes venus le déchoir de son trône.
Frêchounet, dieu des grands projets, prit ombrage de cette notoriété qui lui valait de nombreuses réflexions de la part de son épouse Héléna de Mandrichou à force de l’entendre gémir à longueur d’année du haut de l’Olympe, il entra dans une colère terrible qui souleva les mers.
De cette rage naquit ce qui plus tard serait appelé le Mont Saint Clair. Nom lié au roi qui fut englouti sous la montée des eaux en ces lieux.
La femme de Saint Clair, Georginette de Sète, furieuse d’avoir perdu son cher époux, demanda à Artémis Gordina la déesse de la colère, d’occire la funeste Héléna de Mandrichou qui, par sa faute avait causé la perte de son cher et tendre époux. Ce que la déesse fit sans attendre, les cris de la furieuse lui ayant causé quelques troubles auditifs.
Fréchounet aurait pu lui aussi, se venger, mais grâce à ses deux femmes, il fut débarrassé de son horrible mégère. C’est pourquoi aujourd’hui, on chante sur les barques de pêcheurs la complainte de Fréchounet qui à la suite d’une colère, perdit son épouse, mais gagna un royaume supplémentaire. Ce royaume issu de la mer était doté en outre d’une femme, bien plus jolie et conciliante que sa vilaine mégère. Il en vint même à pardonner à Alphonso qui pour le remercier de sa bonté lui organisa des noces somptueuses.
À compter du jour de leur mariage, tous les Sétois et tous les Montpelliérains fêtent chaque année l’union sacrée de ces deux-là. Deux mille ans plus tard, la dernière de leur lignée donnerait naissance à celui qu’à travers le monde on nommerait « Georges Frêche ».
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5a/
L’amitié mirage des âmes trop seules
L’amour pansement des cœurs torturés
Quand la colère tel un linceul
Consume avec joie sur son brasier.
La peur s’empare des passions
Refoulant le rire en des contrées lointaines
Où la liberté, tel un papillon
Se joue des égalités faites de chaines
Des fraternités tissées de haines
Qui se déchainent en lavis de couleurs sombres
Dans le ventre des solitudes qui telles des fées
Tissent des tristesses en grands nombres
Au cœur d’euphories qui se consument
En caléidoscopes de sentiments qui fument
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5b/
L’amitié, linceul des espoirs déchus
Amour au destin chocolat
Colère, volcan de passions perdues
Joie à l’odeur mimosa.
Peur comme mourir en soi
Rire à force de se brûler
Liberté qui tend ses bras
Égalité des mains gelées
Fraternité qui se joue à un.
Haine, miroir aux alouettes.
Vie, vestiges du lendemain.
Solitude des vœux sans fête.
Tristesse des instants brumeux
Ou euphorie du clown facétieux.
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6/
a) Écriture : Comme une symphonie qui trace son chemin sur la Voie lactée du cœur
b) Peinture : phare qui brille au milieu de la tempête éclairant les cœurs et enrichissant l’âme, elle donne à tout être la possibilité de s’élever au niveau des deux, par les images qu’elle véhicule.
c) Beauté, c’est un mirage qui dissimule au cœur des hommes l’essentiel.
d) Laideur, c’est le pinacle auquel se réfèrent les imbéciles, quand le plus précieux se cache aux ignorants
e) vengeance, c’est la facilité pour les sots d’assouvir nos bas instincts alors que le pardon nous donne notre place auprès des dieux
f) mort, l’ultime délivrance qui nous mènera sur les chemins de la félicité absolue où ne subsiste nulle contrainte
g) pardon, la richesse des cœurs généreux et des âmes sensibles.
h) Plaisir, c’est en son nom que se commette les actes les plus infâmes, mais aussi, les plus miraculeux
i) honte, sentiment qui oppresse et anéanti, qui fait sombrer aux cœurs des gouffres amers les plus fragiles des hommes qui craignent les regards extérieurs
j) rancune, sentiment obscur naît de jalousie perverse, d’idées préconçues et bien souvent nourries de commérages
k) jalousie, absence de confiance envers les êtres aimés, comme s’ils nous devaient appartenance. Inutilité de cet état qui corrompt tous ceux qui s’y adonnent
l) douleur, des jambes qui hurlent au cœur de la nuit, des os qui se désintègre et nulle trace au petit matin quand le corps brisé ne peut plus se lever.
m) Regret, des mots qui n’ont pas été dits et que l’on ne peut rattraper. Des gestes que l’on n'a pas faits et qui sont passés. Des rêves enfouis par crainte de les louper. NON-VIE.
n) Paix : aujourd’hui et maintenant. Par le biais des mots qui courent sur le papier, sans jamais flancher et qui lavent, nettoient et libèrent de tout.
Écrire comme on peint
Écrire, la beauté du monde,
Écrire ce qu’est la laideur
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3/ Mon fils
Il a les yeux chocolat, doux et tendres qui fondent
Comme une caresse d’amour qui effleure le cœur
Il a la bouche charnue des matins qui inondent
Et le sourire enjôleur de l’enfant charmeur
Il a la taille de ses grands séquoias
Qui tendent leurs branches démesurées
En des étreintes de roi
Qui vous laisse enchantée.
Il a des débordements de tendresse
Fleuves aux flots impétueux
Qui vous enveloppent et vous caressent
Avec la grâce intacte de l’enfant chaleureux.
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